Meilleurs voeux de détachement!

le 02/01/2019

Vous vous êtes jetés la pierre en 2018? Vibrez maintenant!

C’est une année 2019 qui commence plutôt froidement. 

Évidemment, nous sommes en hiver me direz-vous, mais sur d’autres continents, voire, sur d’autres planètes, il en est tout autrement.

2018 m’a emmené vers des territoires très sombres. 

En relevant la tête, j’ai compris que je pouvais perdre toute mon humanité. Du moins, que je pouvais VOULOIR la perdre.

 

Car, qu’est-ce que la vie s’il n’y a pas d’échange, pas de compréhension, pas d’écoute, pas de geste ni même un regard vers l’autre. Et quand je parle de l’autre, je parle surtout de soi-même.

Le monde souffre énormément. Et nous souffrons avec lui, que nous le sachions ou non. 

 

L’important est peut-être de relever la tête, de suivre son instinct, mais quand tu dois faire avec les autres et que tu te préoccupes encore et toujours, justement, de leurs regards, de leurs paroles, de ce qu’ils pensent, et encore plus, de manière générale, de qui ils sont et comment ils vont… 

Parce que vivre en paix, avec le monde, est essentiel pour toi. 

Et que tu crois (quand même) coûte que coûte qu’être en paix avec toi-même contribue à la paix dans le monde.

 

Bref, je n’arrive pas à me couper du monde. C’est plus fort que moi. Je me laisse emporter, même si d’autres diront, influencer. Parce que le lien, c’est la vie et que j’aime vivre, finalement. 

 

Je n’ai jamais cru en moi.

Je me suis toujours reprochée des tas de choses. Je n’ai jamais été moi-même.

Je me suis toujours demandé pourquoi il était nécessaire de vivre.

Je n’ai jamais voulu aimer. En fait.

 

De toutes façons, qui aimerait une femme qui ne s’aime pas vraiment ? Alors pourquoi s’abandonner, à Aimer.

 

Je me rappelle pourtant avoir dit quand j’avais une dizaine d’années « j’ai foi en la Vie ». 

Je ne vois pas pourquoi cela était sorti de ma bouche, de mon cœur et pourtant. Je me rappelle juste de l’avoir dit, dans quel endroit, avec qui autour de moi. 

Pour le reste, les circonstances, et ce qui a suivi… Rien. Il n’y avait pas de raison, à cela.

 

Alors, en 2019, est-ce que je cesserai d’entendre : 

 

« Mais, pourquoi tu pleures ? »

« Allez, cesse donc de penser ! »

« Ça va aller… »

 

Je me souhaite de ne plus porter de masque.

Je souhaite pleurer quand des larmes couleront, sourire quand il y aura la joie, créer et écrire dans mon cœur. 

Et, je ne souhaite plus croire. Seulement, croire.

Ça tombe bien, de toutes façons, je n’y arrive plus.

 

Sur ce, Bonne Année à toutes et à tous dans la légèreté ;)

Bonne année à aimer, encore, encore et toujours encore.


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