La vie, à l’état brut

le 19/09/2017

L’horizon, les limites, laissent percevoir, un vol d’oiseaux sauvages...

Faire face sans perdre la face

Oh ! Et puis, si, perdons-la, la face ! Avec le temps, et lentrain, un signe venu de nulle part vole, vole, à lhorizon.

Où ? 

Avons-nous mal compris, mal observé ? Quoi faire ?

Ce que nous retenons semble nous échapper, ce que nous décidons semble nous oublier, ceux que nous aimons

Tout sécroule, on sécroule. 

Enfin, derrière chaque goutte de rosée, il y a une lueur.

Lespoir que le ciel arrose les plus épines les plus dures, panse les blessés les plus outragés, pardonne les envies les plus espérées.

Ne pas vouloir perdre la face mais comment faire pour voir la vie autrement ?

Oser saffirmer à laube. 

Dès lors que le changement est intérieur, enlacés, autour de nous, la lumière luit et la vie, simple, pénètre ce qui lui sourit.

(crédit photo https://www.natureauvol.com)

*** Me voilà de retour en Afrique (et vive la vie de famille!), ou plus précisément au Congo, enfin, République Démocratique du Congo - Matadi! (avec laccent sur le «  ta »)

Là, où la pluie qui s’immisce dans les toitures en tôle percée nourrit abondamment la terre. 

Là, où le jugement soffre à toi à chaque pas en avant alors que le pardon t'accueille à chaque revers de main. 

Là, où tes yeux se figent en observant le paysage et revivent en croisant le regard de chacun.

Là où le rêve de la plupart est d’ »Etre en vie ». Simplement. Oh! Vous n’auriez pas plus impressionnant ? Evidemment, les repères ne sont plus les mêmes… Quels repères?

Voilà à quoi je m’accroche. 

Là où je suis, là où jécris, pour la première fois, ici, dans cette région, ce pays, part de la terre, entière. Voici ce qui me rapproche.

Ici, la vérité, « ça ne dérange pas ». Enfin, Tout nous ramène à la vérité. La vie, quoi! Simplement. 

Continuer de voir au loin, regarder droit devant, et tout près, à ses côtés, ressentir.

J’ai encore eu cette question avant de partir : « Mais sinon, ça te plaît d’aller là-bas? ». Euh… Où ça exactement? Expression de contradiction.

Bref, je remercie pour ces mains, ces bras, ouverts. 

Le jour où la terre déposera ses larmes, la douceur des mots aura son reflet dans nos paroles intérieures. ***


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