Histoire d’âme-our

le 05/11/2018

Mes larmes coulent dans l’Ocean. Je suis comme un poisson dans l’eau.

Tu es parti.

Mais je m’en fiche parce que je t’aimerai toujours.

Tu as bien essayé de te dérober, de donner la valse à quelqu’un d'autre.

Ah ! tu as voulu m’abandonner, moi, à mon triste sort.

Que sais-je encore de toi, que je ne sais pas ?

 

On a aussi tenté de me proposer à d’autres.

Échanger l’amour que j’avais pour toi vers un autre.

Je crois qu’ils n’ont pas su comment je savais bien te garder, te protéger, t’admirer.

Et qui d’autre que moi pourrait t’aimer, qui d’autre que toi pourrait m’aimer comme cela.

Notre amour restera pour toujours.

 

Tu es parti et tu ne reviendras sans doute plus. Sans toi, je me sens désemparée. Alors, je me cache dans mon lit et je pleure mon Amour, qui restera là, toujours auprès de moi. Qui me suivra ici ou là.

Qui sera là quand je préparerai de bons petits plats, même si les larmes n’auront pas manqué de couler quand j’aurai coupé ces petits oignons.

On ne t’avait pas dit que les oignons, ça faisait pleurer ?

 

Tu as pris la poudre d’escampette mais, attends ! On avait beaucoup d’autres choses à faire, à s’offrir. Ensemble. Tant pis, j’irai m’allonger au soleil et tu seras avec moi, toujours aussi chaleureux, vivant, aimant, amant.

Tu seras avec moi comme ce masque qui me brûle au soleil. Tu me brûleras la peau, tu seras la chaleur, tu seras ces feuilles, ce vent, ce soupir.

Oh ! Et de nouveau cette larme qui coule sur ma joue… Tu seras le printemps, l’automne, et toutes les saisons en même temps.

Tu seras ce sourire. Toi aussi, tu ris, tu me souris. J’aime cela.

Et cela me fait rire. Je ris avec toi.

 

Je sais qu’un jour nous partirons loin, tu me tiendras la main, si fort, que je ne pourrai pas tomber. Ou bien, dans tes bras.

Tu me serras si fort, si intensément, que je serai prête à m’évanouir ce soir-là.

Mais peu importe, car je me rappellerai, à ce moment-là, comment nous regardions le ciel, le soleil, ces arbres, ces fleurs et ces branchages. Comment le vent nous caressait, comment tu séchais mes larmes, comment nous riions, comment nous étions bien ensemble.

Comment nous étions ce rire.

 

Hélas, la réalité n’attend pas. Elle nous fait la guerre désormais.

Armés de notre plus beau silence, de notre plus beau sourire, l’Amour a raison de Tout, sans qu’on le lui donne.

Je vis comme je vis, sur Terre, mais aussi sur mer, et dans les airs.

Car je sais que tu es là, là où on ne t’attend pas. Et partout où nous sommes, je te retrouverai car tu-es-moi, désormais.

Je t’aime à l’infini.

Je répèterai sans cesse le mot « je t’aime » et tu apparaîtras.

Tu apparaîtras aussi longtemps que tu es parti, sans me dire quoique ce soit.

Ah si ! Peut-être… « L’expérience ».

Voilà ce que tu me diras.

Pour toi, j’ai voulu brûler une bougie, tu m’as dit trois ou quatre plutôt. J’ai répondu trois. Cela suffira.

Je suis sûre maintenant que tu es là que cela te conviendra, aussi.

L’important, c’est la joie, la joie partagée non ?

Encore une fois, allongée à tes côtés, je t’observerai. 

Lorsque tu caresseras mes cheveux, je rirai avec toi.

Et je te soufflerai, 3 fois, « je t’aime ».

 


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