Besoin d’un rafraîchissement?

le 09/11/2017

Quoique la raison se fasse, la faille trépasse...

...Et ça magace.

Aujourd’hui, pieds et mains liés, dans la glace, je commande un mea culpa.

J’aimerais viser cette demande sans ordre ni dimension établie. 

Hélas, je ne le vois pas. 

Ce reflet ne provoque guère qu’une lumière vague, ni brune, ni blanche. Décomposée.

La brume a l’éloquence de dire ce que nous aimerions tant fuir.

Le soleil, lui, est invisible à l’œil nu mais on ne voit que lui.

Un menu mis à mal par un choix démesuré... 

(crédit photo : Leo Gayola, https://www.natureauvol.com)

Le film de notre vie

Il se passe là, devant ces maisons, les villages…  

Le spectacle s’offre à nous, sans que nous l’ayons demandé, la vie s’observe et se vit, en direct. Elle nous parvient comme une mise à nu, sans filtre, ni manière. 

La simplicité.  

Une seule réponse à la question. Là où il y a des millions d’interprétations.

La simplicité.  

Là où le choix ne se mesure pas. Où on ne se donne plus le choix. La réponse étant celle que l’on avait choisie. Ce quil fallait deviner...

Ici, la terre, brunie au soleil, n’a pas l’apparence qu’on lui a portée. Et la marche continue de se dérouler sur la route, de jour comme de nuit. Droit devant. 

Ce que l’on ne sait pas. Derrière chaque pas observé, chaque mouvement étudié, chaque trait décrypté, il y a un détail absolu, que l'on finit par intégrer. Assoiffé.

Allez, à l’heure de la lumière tamisée, il est bon de grignoter quelques arachides et deux bananes bien fraîches avant de continuer à fredonner, sur un air de reggae « … koboma ba nioka* ».

*ce qui signifie, en lingala, « tuer le serpent ». Expression reprise librement sur l’air de « No woman, No cry » de Bob Marley.

    


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